Toulouse : le festival Electro Alternativ va investir toute la ville pendant 3 semaines de fête

Écrit par I. Liotard
Le 28.08.2019, à 17h58
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Écrit par I. Liotard
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Tout le mois de septembre, le festival Electro Alternativ prendra possession de la ville de Toulouse. Pour cette 15ème édition mettant en lumière aussi bien la scène locale que des artistes de renom, l’évènement apparaît décidément comme l’une des plus grandes références des festivals d’Occitanie.

Le festival Electro Alternativ à Toulouse débutera sa quinzième édition à partir du 5 septembre. Jusqu’au 23 septembre, la ville rose honorera les cultures électroniques à travers concerts, projections, workshops et conférences. « Depuis 2005, les organisateurs sont impliqués dans un combat contre la stigmatisation de la musique électronique. Il aura fallu presque dix ans pour obtenir la reconnaissance des institutions publiques et gagner le statut d’événement culturel. Aujourd’hui, le festival est un panorama des musiques électroniques existantes et de la culture digitale, avec toujours une attention particulière à la transmission des savoirs », raconte Mina, responsable presse du festival.

La fête commencera dès la semaine prochaine, avec une soirée opening gratuite le 5 septembre. Le Théâtre Garonne accueillera l’artiste émergent Incandescent, accompagné par le performeur Martin Messier.

Au programme de ces trois semaines de festivités, on retrouvera la réunion des Anglais Pariah et Blawan, qui reforment leur duo Karenn à l’occasion du lancement de leur label VOAM et de la sortie d’un nouvel EP commun. Ils joueront un live au Bikini le 6 septembre.

À ne pas manquer non plus, dans le cadre de leur tournée d’adieu, le groupe britannique de grime Foreign Beggars sera au Metronum le 13 septembre. Le 14 septembre, un open-air au musée des Abattoirs laissera place à l’incontournable Jeff Mills et à la techno au piano du turinois Fabrizio Rat. Le choix du lieu, quelque peu improbable, est «  une manière de décloisonner la musique de son carcan habituel. » qui « encourage le croisement de publics très différents en créant des espaces de liberté favorisant la convivialité et l’échange », explique encore Mina.

Le 22 septembre, il sera également possible de festoyer en after (ou au réveil) dans l’église du Gésu, devant une « pièce musicale » de Maxime Denuc avec… un orgue ! Et pour conclure dans le spectaculaire, le closing du festival, co-produit pour la première fois avec la Halle de la Machine, verra des géants débarquer sur un dancefloor enflammé par les performances d’Omar Souleyman et de Glitter.

Toutes les informations sont à retrouver sur le site Internet du festival.

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