Technopol et la CSLMF demandent au Parlement d’accorder 20 millions d’euros aux artistes électroniques

Écrit par Flora Santo
Photo de couverture : ©Alexis Sciard
Le 13.11.2020, à 17h15
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©Alexis Sciard
Écrit par Flora Santo
Photo de couverture : ©Alexis Sciard
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Technopol s’est associée à la Chambre syndicale des lieux musicaux, festifs et nocturnes pour défendre les musiques actuelles et électroniques auprès des décideurs. Soutenus par des sénateurs, ils demandent au Parlement un amendement de la Loi de Finance pour une meilleure distribution du budget lié à la culture.  

Alors que le 3 septembre dernier était dévoilé le plan de relance pour la culture du gouvernement, et que le 29 octobre, l’Appel des indépendants plaidait pour un rééquilibrage du budget alloué à la culture, l’association Technopol s’est unie à la Chambre syndicale des lieux musicaux, festifs et nocturnes pour faire entendre aux décideurs les besoins urgents liés aux musiques actuelles et électroniques.

Dans un communiqué de presse, ils affirment que le plan de relance du 3 septembre ne réunit pas les conditions nécessaires « pour faire repartir notre économie dans un sens plus juste, durable et solidaire » et « conduit davantage [le secteur de la culture nocturne] dans le mur ». Ils dénoncent également une diabolisation des musiques actuelles et électroniques, du fait d’une « mauvaise compréhension de leurs enjeux, de leurs potentiels, de leurs nécessités ».

Grâce à l’implication de sénateurs, notamment Monique de Marco et Thomas Dossus du groupe Écologie-Solidarité, deux amendements vont être soumis au vote du Parlement, demandant l’attribution de 20 millions d’euros aux artistes du secteur et de 8 millions d’euros aux établissements aux charges élevées.

Vous pouvez découvrir le communiqué de presse signé Technopol et la Chambre syndicale des lieux musicaux, festifs et nocturnes ci-dessous :

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