Seth Troxler achète les 4300 vinyles qui ont fait l’histoire de l’Haçienda

Écrit par Trax Magazine
Le 24.11.2015, à 18h49
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Écrit par Trax Magazine
Une histoire impossible à prévoir : le fameux acquéreur de la collection de vinyles de Dave Haslam – pillier de feu l’Haçienda, considéré comme l’un des meilleurs clubs de tous les temps selon le magazine Billboard (et nous plussoyons) – s’avère être… Seth Troxler ! On vous explique.

Nous l’annoncions début octobre : Dave Haslam, figure de l’Haçienda et résident du club mancunien, présent un certain temps en ce lieu, souhaitait léguer sa collection de vinyles. Soit 4300 disques, correspondant à une longue période d’activité, trois décennies de house et de tracks acid, de funk, de sorties Factory Records et de musique industrielle : « L’heure est venue. Toute ma collection de vinyles est désormais en vente, mais j’aimerais, dans l’idéal, qu’un acheteur s’approprie l’ensemble. Il y a 4300 vinyles (approximativement), parmi lesquels 90% de singles 12″ et 10% d’albums. Si l’un d’entre vous s’avère intéressé, ou connaît une personne susceptible de l’être, n’hésitez pas à prendre contact. » 

De quoi ravir son seul et unique acquéreur, Seth Troxler ; qui organisait récemment un événement 100% acid sur les Tobacco Docks de Londres [voir notre report vidéo plus bas]. Désireux d’accroître sa collection personnelle (déjà bien fournie), le producteur américain manifestait son grand intérêt et s’apprête désormais à recueillir le répertoire prestigieux du DJ britannique et ses perles rares : « En tant que mélomane et collectionneur, le fait d’acquérir les disques de Dave constitue une opportunité inouïe, quelque chose qui a instantanément suscité mon intérêt. […] A mes yeux, la chose la plus importante, c’est de conserver cette collection intacte, pour permettre aux générations futures d’en bénéficier et de l’apprécier. L’une des raisons qui a justifié cette acquisition réside dans le fait qu’il s’agisse d’un transfert entre deux DJs, le fait qu’il me sera possible de dévoiler cette musique aux autres, à travers le monde. »

Selon toute vraisemblance, les prochains sets de Troxler, nostalgique d’une période qu’il n’a malheureusement pas connu, devraient être teintés des innombrables couleurs de l’acid house et du Second Summer of Love. Le prix de l’ensemble de cette collection ? C’est en cours de négociation.

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