Paris : Un nouveau club flottant va accueillir des après-midi techno sur la Seine

Écrit par Léna Baux
Photo de couverture : ©D.R
Le 03.03.2019, à 18h37
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Écrit par Léna Baux
Photo de couverture : ©D.R
Dans les années 60, à l’heure où la censure des radios nationales se montrait intransigeante, les radios pirates ont permis aux britanniques de découvrir le rock’n’roll. Désormais, un tout nouveau spot à Paris ouvrira bientôt ses portes aux fins amateurs de techno, minimale et micro house. Les rendez-vous sont pris les dimanches 7 et 28 avril, 8 mai et 21 juillet prochains, de 13h à 23h sur la Seine, à bord du club flottant Radio Pirate.

Dès le 7 avril, le nouveau club flottant parisien Radio Pirate s’installera sur la Seine, et diffusera certains dimanches, de 13h à 23h, minimale, techno et micro house sur un impressionnant système son en quadriphonie CODA. Le projet s’inspire des radios pirates off-shore des sixties qui émettaient depuis les eaux internationales et s’opposaient à l’État sur les lois concernant la radiodiffusion. Les jeunes organisateurs promettent d’offrir à leur public un spot de fête intimiste, à bord duquel il sera possible de découvrir des sons et des artistes de qualité.

Le crew d’Oremi, la jeune société de production à l’origine du projet, s’est formé directement depuis différents collectifs issus de la scène parisienne dont Reshuffle Music, Latence Soundsystem, Bankkara Discord et Distrikt Paris. Les membres travaillent à l’élaboration de nouveaux concepts pour apporter leur touche au milieu parisien. Ils ont la ferme intention d’inscrire leurs rendez-vous dominicaux dans la liste des événements à ne surtout pas rater. 

« Si t’as un déguisement, c’est que tu dois définitivement venir faire la fête avec nous le 7 avril. Sinon, la seule obligation, c’est le smile ! », confie Thomas Desseaux, l’un des membres du crew, à l’évocation de l’ambiance qu’il envisage à bord. Radio Pirate promet une programmation ultra pointue mêlant artistes issus de la scène locale, artistes émergents étrangers se produisant en exclusivité en France ou encore grosses têtes d’affiche. « 300 personnes pendant plus de dix heures, du soleil, du son très pointu et des rencontres inattendues », ajoute Thomas avec enthousiasme.

Lorsque Trax leur demande ce qu’ils prévoient pour l’avenir, les membres d’Oremi répondent mystérieusement: « Qui sait si Radio Pirate ne prendra pas le large l’an prochain ? En attendant, pourquoi pas trouver une radio qui émettrait en live nos différentes fêtes ? »

Radio Pirate sera à déguster en after, en before ou simplement en balade du dimanche, mais surtout sans modération ! Suivez l’évolution du projet sur leur page Facebook.

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