Paris : retour sur le grand salon des machines électroniques Space In Faders

Écrit par Smaël Bouaici
Photo de couverture : ©Absolt Collective
Le 27.03.2017, à 17h35
02 MIN LI-
RE
©Absolt Collective
Écrit par Smaël Bouaici
Photo de couverture : ©Absolt Collective
Samedi 11 mars, La Machine du Moulin Rouge s’est transformée en repaire pour amateurs et professionnels de la machine analogique. Star’s Music et Trax s’étaient une nouvelle fois associés pour vous présenter Space In Faders, le salon de la production électronique. L’occasion de découvrir les astuces de production d’artistes lors de showcases, mais également de festoyer le soir venu avec quelques-uns des meilleurs producteurs et DJ’s européens. On vous raconte. 

À la Machine du Moulin Rouge, pour la 4e édition du salon de production musicale Space In Faders (organisé par Trax et le magasin Star’s Music), ça sentait la sueur d’ordinateur. Dès le début d’après-midi se pressait le long du boulevard de Clichy une belle populace de geeks en série (quelque 900 participants), qui se bousculaient avec politesse sur les dizaines de stands répartis dans le Central de la Machine. Les représentants des marques (Korg, Moog, Mutable Instruments, Native Instruments, Pioneer DJ, Roland, Ableton, Akai, Arturia, Dave Smith, Dreadbox…) se montraient affables, distillant conseils de base aux néophytes et descriptions techniques détaillées aux pros et semi-pros. Le stand Roland faisait logiquement partie des plus fréquentés, avec les nouvelles machines sorties par le constructeur japonais ces derniers mois. On a pu tester un nouveau modèle de thérémine qui devrait enterrer les vocations pour l’air guitar, la nouvelle MPC d’Akai et son pad plein de répondant, des mini-synthés modulaires, les claviers et machines de Korg, Moog, Arturia ou Dave Smith… En bas, dans la chaufferie, on a pu assister aux showcases de Krazy Baldhead d’Ed Banger, de Torb, le duo qui fabrique ses propres instruments, ou Turzi, avec une démo de son époustouflant pad tactile Tenori-on de Yamaha.

   À lire également
Comment les artisans techno Torb ont fabriqué eux-mêmes leurs machines analogiques

À partir de minuit, dans la noirceur du Central bien rempli, les stands ont laissé place aux beats qui tapent fort avec en ouverture le duo Fritz & Lang, suivi du live de Fareed, moitié de Society of Silence. Le plat de résistance est arrivé sur les coups de 2 heures, avec le live machines acid techno impressionnant du Néerlandais Legowelt. Derrière, le Français d’Amsterdam Gilb’R, fondateur du label Versatile, a repris les platines pour deux heures de house et boucler la loop.

After movie – Space In Faders 2017

Newsletter

Les actus à ne pas manquer toutes les semaines dans votre boîte mail

article suivant