Paris : plongée photographique dans la culture rave avec l’exposition Rave On au Point Éphémère

Écrit par Sarah Pince
Photo de couverture : ©Meyer
Le 06.10.2020, à 16h37
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©Meyer
Écrit par Sarah Pince
Photo de couverture : ©Meyer
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Du 22 au 28 octobre au Point Éphémère, retour dans les années 1990 avec l’exposition RAVE ON : une plongée en images dans l’histoire de la culture rave, de son émergence à son apogée, autour d’expositions photo, conférences et DJ sets.

Installée au Point Éphémère du 22 au 28 octobre, l’exposition RAVE ON explorera la culture rave, de ses origines à son héritage actuel. L’occasion de revenir sur l’histoire du mouvement à travers des expositions photo, des rencontres et une bande-son originale préparée spécialement pour l’occasion.

Dans l’idée de « conjuguer différents regards sur l’univers de la rave et de rassembler les générations qui s’y sont impliquées », l’exposition sera articulée autour du travail de trois photographes qui ont documenté le mouvement chacun à leur manière. L’âge d’or de la rave sera raconté à travers l’objectif de Olivier Degorge, acteur et témoin de l’émergence des musiques électroniques en France dans les années 90, ainsi qu’à travers les clichés rares des premières raves parisiennes de Meyer, rassemblés dans son recueil de photo Lunacy. Enfin, la série Abandon signée Cha Gonzalez explorera à son tour l’héritage de cette contre-culture naissante à travers les dimensions contradictoires de la fête.

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Lunacy, Meyer

L’exposition-événement s’ouvrira le 22 octobre prochain avec un vernissage en présence des photographes, suivi de DJ sets d’artistes issu du collectif house parisien RMMT – Roommates. Le dimanche 25 octobre, le Point Éphémère accueillera pour l’occasion le journaliste, critique et curateur Arnaud Idelon pour une conférence sur les politiques du dancefloor dans le monde de la nuit, ainsi que les collectifs Soeurs Malsaines, Consentis et Le Planning Familial pour une table ronde autour de la question de la sécurité dans les lieux festifs.

Imaginé par trois étudiant·e·s en Master 2 à la Sorbonne Nouvelle de Paris 3 – Cloé Moreau, Emilie Sigourakis et Rémi Thorez – réunis sous le collectif ICMN, cette exposition a pour ambition d’aller « à l’encontre des discours officiels alarmistes et des visions fantasmées » en montrant le visage de « cette fabrique à êtres libres », pour reprendre une expression de Meyer.

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