Paris : le collectif Azaar propose une soirée aux allures de voyage dans le temps au Pavillon Cambon

Écrit par Isma Le Dantec
Photo de couverture : ©D.R.
Le 12.11.2018, à 11h22
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Écrit par Isma Le Dantec
Photo de couverture : ©D.R.
« Nous souhaitons que chaque voyageur considère Azaar comme une sorte de fracture temporelle, un moment présent où l’on peut contempler le passé tout en étant bercé par le futur » : voici l’alléchant programme de la première soirée Azaar au Pavillon Cambon le 17 novembre. Parmi les ensorceleurs d’horloge, Damian Lazarus, Stavroz et Christian Loeffler.

Aux platines de ces sorcelleries temporelles qui s’annoncent, s’installe le mystérieux Damian Lazarus, patron du label Crosstown Rebels. Le collectif Azaar le suit depuis 7 ans, fascinée par « son coté wizard, son parcours artistique et son mythique label ». Ce dernier sera entouré de l’élégant et psychédélique Stavroz, quatuor belge électro-instrumental, et des mélodies caressantes de Christian Loeffler pour une programmation douce et psyché dans le classieux Pavillon Cambon. Pour un plaisir multi-sensoriel, les DJ’s seront épaulés par la scénographie immersive de 359 degrés qui jucheront horloges et engrenages sur le DJ Booth et dans la salle, plongeant le public dans l’imagerie des machines à remonter le temps. Au premier étage du Pavillon Cambon sera organisée une expérience interactive de réalité virtuelle entre les tableaux, bijoux, kimonos et meubles tous droits venus des placards de Azaar. 

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Le collectif Azaar est né du désir de confronter monuments historiques et nouvelles technologies. Pour se faire, rien de mieux que le Pavillon Cambon, ce mini palais de marbre et de verre qui fut banque il y a 100 ans. La soirée qui s’y concocte pour le 17 novembre prochain est d’un genre bien particulier : light show, mapping, vijiing massifs et autres systèmes technologiques se mêleront aux colonnes et moulures du XVIII siècle du prestigieux bâtiment. « On a immédiatement imaginé un contraste possible, entre l’héritage du lieu et ce qu’on pouvait y apporter, arts numériques – arts intéractifs et toutes sortes de créations artistiques avant-gardistes. Nous souhaitons que chaque voyageur considère Azaar comme une sorte de fracture temporelle, un moment présent où l’on peut contempler le passé tout en étant bercé par le futur », résument les organisateurs. S’ils sont déboussolés par ces expériences hors du temps, les passagers du Azaar pourront se ressourcer lors d’une séance de luminothérapie. 

Plus d’informations sur l’événement Facebook.

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