L’État pourrait contraindre certains clubs à rester fermés même après la fin de l’état d’urgence

Écrit par Maxime Jacob
Photo de couverture : ©AFP / Lionel Bonaventure
Le 11.06.2020, à 12h29
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Écrit par Maxime Jacob
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Présenté ce mercredi 10 juin, le projet de loi organisant la fin de l’état d’urgence prévoit une période transitoire de quatre mois durant lesquels les rassemblements publics et privés pourront être réglementés. Le gouvernement fonde sa décision sur les conclusions du conseil scientifique.

Un after pour l’état d’urgence ? C’est en tous cas ce qu’indique le projet de loi présenté ce mercredi 10 juin en Conseil des ministres. Le texte, visant à organiser la fin de l’état d’urgence sanitaire, prévoit notamment une « période de transition » allant du 10 juillet (date annoncée de la fin de l’état d’urgence) au 10 novembre. « Le virus continue à circuler et il est donc nécessaire que nous soyons armés pour répondre à cette situation », a précisé Sibeth Ndiaye, la porte-parole du gouvernement.

Parmi les mesures qui pourraient s’étendre au delà de l’état d’urgence, la possibilité offerte aux autorités publiques de « réglementer » l’accès aux discothèques. Le gouvernement fonde ces mesures sur les recommandations du conseil scientifique. Le texte prévoit toutefois que ces réglementations pourront être fixées sans justifier d’un reprise de l’épidémie, indique France Info.

Outre le cas des clubs, bars et discothèques, les mesures d’interdiction pourront porter sur les rassemblements publics comme les manifestations, dont les jauges pourront être limitées sur décision des autorités.

L’examen du projet de loi devrait débuter le 17 juin à l’Assemblée nationale avant d’être transmis au Sénat. Emmanuel Macron prendra quant à lui la parole ce dimanche 14 juin à 20h.

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