La respiration holotropique où comment planer sans drogues ?

Écrit par Clarisse Prevost
Le 16.05.2022, à 19h41
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Écrit par Clarisse Prevost
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Le son et la respiration seraient les cheat code du bien être..

Voyager dans une autre réalité ? C’est ce que de plus en plus d’individus essaient par le biais de psychotropes, avec en première position le cannabis. Mais la next Gen – qui serait moins intéressée par l’ivresse de l’alcool et la drogue dans les milieux festifs – préférerait s’adonner à des expériences spirituelles et introspectives et cela pas nécessairement via des produits psycho-actifs. Parmi ses alternatives, on trouve la respiration holotropique (TRH) “méthode d’exploration de soi et d’expansion de la conscience qui utilise la puissance de la respiration et de la musique pour franchir les barrières habituelles de la perception.” Pensée par les psychiatres Stanislav et Christina Grof dans les années 1970, son utilité initiale était de guider les patients vers un état de plénitude.

C’est en combinant une respiration accélérée – qui provoque de l’hyperventilation –avec de la musique méditative qu’elle prétend agir sur les états mentaux, émotionnels comme physiques. En règle générale, chaque “respirant” s’allonge sur un tapis, les yeux fermés, et aligne sa respiration sur la musique, tandis que chaque “accompagnateur” – qui est chargé de s’occuper d’un des “trippers” – le guide tout au long du processus et s’assure que tout se passe bien. Le sang du respirant deviendrait alors plus acide, ce qui provoquerait des alterations de l’état de conscience ainsi accompagnées de visions liées à l’histoire personnelle de chacun et donc d’une forte conscience de soi, un peu comme le LSD.

Si vous souhaitez en savoir plus.

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