Une fusillade devant le club Bassiani en Géorgie blesse trois personnes

Écrit par Erwan Lecoup
Photo de couverture : ©D.R.
Le 13.01.2020, à 15h18
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Écrit par Erwan Lecoup
Photo de couverture : ©D.R.
Un individu a ouvert le feu à l’entrée du club Bassiani, en Géorgie, dans la nuit du samedi 11 janvier 2020. Les trois personnes blessées se trouvent actuellement à l’hôpital dans un état stable, alors que le tireur a été arrêté après avoir essayé de prendre la fuite.

Dans la nuit du samedi 11 janvier 2020, une fusillade a eu lieu à l’entrée du club Bassiani, situé dans la capitale géorgienne Tbilissi. Trois personnes ont été blessées par balle, sont actuellement hospitalisées et seraient dans un état stable. Selon les médias géorgiens, l’agresseur aurait déclenché la fusillade après s’être vu refuser l’accès au club, et détenait avec lui six couteaux et encore 23 balles après avoir pris la fuite. Il risque une peine d’au moins 15 ans de prison.

Le tireur, qui a tiré une douzaine de balles, a été identifié par le ministère de l’Intérieur sous le nom de B.Ch., né en 1980. Arrêté par la police, l’individu est poursuivi pour tentative de meurtre prémédité sur trois personnes, ainsi que pour achat et possession illégale d’armes à feu.

Alors que la soirée était organisée par Vodkast Records, le label a immédiatement réagi sur sa page Facebook : « Nous voulons exprimer notre profonde tristesse face à l’incident survenu hier. Le suspect a utilisé l’invitation d’un artiste, nous sommes donc extrêmement préoccupés et condamnons toutes les formes de violence ». La cofondatrice du Bassiani Naja Orashvili, quant à elle, espère fortement que le délinquant sera puni le plus rapidement possible.

Le média local ReportGe News, ainsi que le ministère des Affaires étrangères ont publié chacun une vidéo filmée suite à la fusillade.

Le club Bassiani, situé sous le stade de football de la ville, avait notamment subi un raid de la police en mai 2018, qui avait procédé aux arrestations de plus de 60 acteurs de la vie nocturne géorgienne, pour une question de consommation de drogue ainsi que de positions libertaires et pro-LGBTQI+. Des milliers de personnes s’étaient alors réunies via l’organisation d’une rave devant le parlement, en guise protestation contre cette politique répressive.

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