Dour : Le géant belge va de nouveau accueillir l’une des plus belles programmations d’Europe

Écrit par Nezha Banjai-Duchan
Photo de couverture : ©D.R.
Le 18.06.2019, à 10h51
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Écrit par Nezha Banjai-Duchan
Photo de couverture : ©D.R.
Le géant belge Dour Festival revient cette année du 10 au 14 juillet, et de plus belle. Au programme : 8 scènes avec plus de 200 artistes venus de 30 pays différents pour 5 jours de musique… Cette 31ème édition promet d’être incroyable.

Déjà 31 ans que le plus célèbre des festivals belges rayonne sur le paysage culturel européen. L’éclectique programmation du Dour Festival surprend un peu plus chaque année. Et il est de retour du 10 au 14 juillet, avec plus de 200 artistes aux univers divergents se produisant sur 8 scènes pendant 5 jours.

La liste de la programmation est longue. Mais pour n’en citer que quelques uns, mercredi, ce sera à Mano Le Tough et Adam Beyer d’apporter des vibes house et techno, Moha La Squale pour une touche urbaine et Salut c’est cool pour un cadre techno hardcore. Durant le deuxième jour, le pionnier de la techno française Laurent Garnier et Cadillac avec sa signature rap-punk seront de la partie. Le mystérieux phénomène I Hate Models se produira sur scène vendredi avec sa techno rave mélancolique, sans oublier Nina Kraviz et le duo britannique Disclosure.

Les deux dernières journées accueilleront la surexcitée La Fraîcheur, Solomun et sa redéfinition de la house, l’implacable Charlotte de Witte, ou encore le duo italien Tale of Us. Le festival accueillera également la talentueuse Deena Abdelwahed, Zwangere Guys devenu une sommité en Belgique et le duo flamand Joyhauser et sa techno dure. À leurs côtés également, les inénarrables maîtres de la house new-yorkaise Masters At Work, l’étoile fulgurante de la deep house Mall Grab, le petit prince islandais de la techno Bjarki, ou encore le dernier projet de Vitalic et Rebekka Warrior, Kompromat.

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D’année en année, les programmateurs de Dour – Mathieu Fonsny et Alex Stevens – réfléchissent leur festival en termes d’ambiance et de chronologie. « Les festivaliers ont besoin que ça tape le premier jour car ils attendent ça depuis longtemps. Le dernier jour, en revanche, on les ménage car ça fait 5 jours qu’ils se font matraquer », s’amusent-ils. Être le plus diversifié possible permet à Dour de devenir « Un festival multigenre où tout le monde veut être ». Pour faire le bonheur des curieux, avoir du reggae, du métal, ou encore du rock est un des principes forts de l’événement. Et en effet, cette année verra davantage de jazz sur ses scènes, avec notamment la venue d’Ezra Collective, mais aussi de reggae avec Congo Natty et de funk avec Gramatik.

À Dour, c’est cette communauté géante de mélomanes et de curieux qui fait la différence, rappellent Mathieu et Alex. « Le public s’en fout des grosses têtes d’affiches, en vrai, ils sont là pour découvrir ». Et c’est ce qui rend si fluide la rencontre des genres, des artistes émergents et des grands noms, comme celle des festivaliers. « Qu’ils soient français, hollandais ou belge, Ils ont tous l’impression de se réunir entre gens qui, chez eux, sont parfois considérés comme marginaux. Dour, c’est le public. », terminent les programmateurs.

Toutes les informations sur ces 5 journées déjantées sont à retrouver sur le site du festival et sur la page Facebook de l’évènement.

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