Des milliers de ravers protestent aujourd’hui dans les rues de Londres

Écrit par Thémis Belkhadra
Le 29.01.2016, à 18h57
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Écrit par Thémis Belkhadra
Demain, à  14h30, plusieurs miliers de teufeurs se sont donnés rendez-vous dans le quartier londonien de Shoreditch pour mettre fin à la persécution du mouvement free-party au Royaume-Uni. Le collectif Acid City, à l’origine de cet évènement, déclare sur Facebook : “Ce sera un moment inoubliable. Faîtes-leur savoir que nous voulons seulement la paix, l’amour, l’unité et le respect. Tout ce que nous voulons faire c’est danser.”

Le collectif Acid City s’est engagé en faveur du mouvement free-party au Royaume-Uni en organisant la manifestation Freedom to Party. Cette marche dite “pacifique” aura lieu demain, samedi 30 janvier à Londres, dans le quartier de Shoreditch : “Nous n’avons pas besoin de violence mais seulement d’ondes positives et d’un paquet de sons, afin de montrer à ce gouvernement une chose : que nous voulons seulement danser” expliquent les organisateurs.

Une initiative louable aux airs d’utopie, qui survient quelques mois après un affrontement d’une violence inouïe entre ravers et policiers au coeur de Londres. C’était en novembre dernier, dans le quartier où devait avoir lieu une free-party :

Aujourd’hui, les ravers anglais entendent protester pacifiquement mais en musique : “N’oubliez pas d’apporter vos enceintes portables, mini plate-formes, bref, tout ce qui peut jouer de la musique.” Pas question de faire de concessions sur ce qui forme la pierre angulaire de leur mouvement.

Le but : améliorer les relations entre les ravers et le gouvernement anglais qui n’ont jamais été très détendues. La naissance du mouvement free-party en France étant d’ailleurs directement lié à l’exil des soundsystems anglais dans l’Hexagone. Acid City détaille : “Il est temps à présent temps pour la nouvelle génération de reprendre ses droits sur la scène underground. Battez-vous pour ce en quoi nous croyons, que le gouvernement conservateur comprenne notre mouvement, sa culture et les raisons pour lesquelles nous aimons la communauté free-party.

Source : The Guardian

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