Comment se lancer dans l’organisation d’une soirée lorsque l’on est encore étudiant ?

Écrit par Partenariats Trax
Le 04.06.2019, à 16h56
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Écrit par Partenariats Trax
Mardi 11 juin prochain, l’école d’audiovisuel de l’ESRA s’installera le temps d’une soirée, pour sa fête de fin d’année, dans la mythique salle parisienne du New Morning. Baptisée « ESRA Sound Night », elle a été entièrement organisée par les étudiants. Entretien avec David Azoulay, Directeur Général de l’école, pour en savoir un peu plus sur les méthodes à adopter pour se lancer dans l’événementiel, lorsque l’on n’est pas encore entré(e) dans la vie active.


En partenariat avec l’ESRA.

« Si vous voulez vous faire peur, imaginez deux secondes que le New Morning n’existe plus ». Ce sont en ces mots que le journaliste Michel Contat (Télérama) s’est un jour exprimé au sujet du mythique club de jazz parisien. Un lieu imprégné des souvenirs de concerts de haute volée (Nina Simone, Chet Baker, Ben Harper…) qui n’a pas pour autant effrayé les étudiants de l’école de réalisation audiovisuelle ESRA, puisque ces derniers reviendront y organiser le 11 juin, pour la deuxième année consécutive, leur fête de fin d’année. Une occasion pour les élèves de tester leurs connaissances et de préparer tous seuls un événement, de la conception à la production, en passant par la sonorisation et la captation. 

Motivés, de nombreux étudiants, en particulier du département « son » de l’école, se sont portés volontaires pour aider à la mise en place de l’événement. « Beaucoup d’élèves de l’ISTS (Institut Supérieur des Techniques du Son) ont candidaté et nous avons retenu trois groupes pour la soirée. Les étudiants de dernière année en section sonorisation effectueront l’installation acoustique et technique du lieu », raconte David Azoulay, Directeur Général de l’ESRA. Au total, une dizaine de jeunes, répartis entre les groupes de musique (des première et deuxième année), les responsables de la sonorisation ou de la captation, s’entraident pour monter l’ambitieux projet.



Côté compétences, celles des étudiants du cursus « sonorisation de live » – une des options de dernière année à l’ISTS, avec « son audiovisuel », « musique », « radio » et « sound design jeux vidéos » – seront particulièrement utiles. Sans aide extérieure (ou presque), il faut pouvoir « maîtriser toute l’installation technique du matériel, des enceintes, des micros et être capables de travailler avec les groupes pour faire les balances. » Même s’ils pourront bénéficier de l’expertise de l’ingénieur du son du New Morning, un ancien de l’école, les étudiants auront donc « une grande autonomie et seront en situation réelle. »

Pour aider les jeunes dans leur rêve de devenir ingénieurs du son, et être en mesure de sonoriser de tels événements, l’ISTS « se compose de deux premières années de tronc commun au cours desquelles les élèves apprennent l’ensemble des métiers du son », avant de pouvoir se spécialiser en choisissant l’une des 5 options. La production de fin d’année est « un moment de convivialité qui permet aux élèves de se retrouver entre eux et de montrer ce qu’ils ont appris. »

Pour la soirée du 11 juin, reste encore la partie communication. Une étape qui semble bien partie, comme le confirme David Azoulay : « Nous avons déjà une centaine de préinscriptions ! » La soirée s’annonce intense…

La ESRA Sound Night durera de 19h à minuit. Réservations gratuites sur Yurplan. Toutes les informations et la programmation sont disponibles sur l’événement Facebook.

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