À écouter : le pape de la disco Cerrone a concocté LA playlist anthologique du genre

Écrit par Jean Gueguen
Photo de couverture : ©Sarah Bastin
Le 20.01.2020, à 15h14
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©Sarah Bastin
Écrit par Jean Gueguen
Photo de couverture : ©Sarah Bastin
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L’icône de la disco française Cerrone dépoussière son bac à disques nostalgiques des années 70-80. En prévision d’un nouvel album à paraître le 7 février prochain, il pioche dans les classiques de l’âge d’or de la boule à facette et compose pour Trax Magazine une playlist flamboyante en forme d’ode à la joie : 16 morceaux imparables, faits de strass, de paillettes et de vocaux à reprendre à tue-tête. La disco de nos parents n’a pas fini de vous faire danser.

Plus de quarante ans après le Love In C Minor (1976) qui lançait sa carrière, Cerrone n’a pas dit son dernier tube et continue de faire danser. Le 7 février prochain, il sortira un nouvel album chez Because Music, DNA, dans lequel il souhaite revenir à l’ADN de la disco des grandes heures, celle qui donnait la fièvre du samedi soir à toute une génération. En guise d’échauffement à la danse, le pape français de la disco compose pour Trax Magazine une playlist retraçant les heures de gloire de cette musique qui a popularisé la culture club.

Le ton est d’emblée donné avec les chaleurs infernales de “Disco Inferno”, de The Trammps, qui évoque pour l’artiste « la période disco new-yorkaise qui nous trimballait de disco nights en disco nights, dans des lieux tous aussi fous les uns que les autres », tel le mythique Studio 54, « sa piste de danse et ses soirées délirantes » qui résonnaient au son de “Best Of My Love” de Emotion ou de “Disco Nights” de G.Q. On retrouve dans la playlist quelques pierres angulaires du genre avec les Jackson Five, Kool & The Gang, Chic et leur incontournable “Dance Dance Dance”, le groove inégalé de “Boogie Wonderland” de Earth, Wind & Fire, l’immanquable “Stayin’ Alive” des Bee Gees qui marque le pic de la période disco, “I Feel Love” de la grande reine du genre Donna Summer qui a, selon le produteur, « incarné le son des voix disco tellement elle a influencé le style vocal de cette décennie ».

Mais dans son voyage jusqu’aux débuts de la disco commerciale avec “You Make Me Feel (Mighty Real)” de Sylvester, Cerrone passe aussi par des chemins moins rebattus par des décennies de nostalgie disco. Avec “Instant Replay” de Dan Hartman, il fait entendre « tous les clichés disco : la basse, les cuivres, les gimmicks de voix », tandis que “Fly Robin, Fly” de Silver Convention s’illustre comme « un parfait titre disco européen venu d’Allemagne dont les arrangements de cordes ont tellement été copiés ». Après une série effrénée de hits, Cerrone conclut sa balade musicale par un peu d’amour qu’il offrait au monde en 1977 dans son best-seller Supernature, le tube international, “Give Me Love”. Il semblerait que Cerrone ait toujours autant d’amour à offrir. À confirmer le 7 février prochain avec la sortie de son nouvel album, DNA.

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