L’amende pour les organisateurs de fêtes clandestines pourrait être augmentée à 10 000 euros

Écrit par Flora Santo
Photo de couverture : ©Alexander Popov
Le 20.11.2020, à 15h57
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©Alexander Popov
Écrit par Flora Santo
Photo de couverture : ©Alexander Popov
Alors que des soirées clandestines continuent à être organisées partout en France malgré le confinement, le gouvernement réfléchit à suivre l’exemple du Royaume-Uni et à durcir les sanctions.

Depuis les premiers couvre-feux et le nouveau confinement, beaucoup se sont permis des écarts vis-à-vis de l’interdiction de rassemblement : fête clandestine de plus de 300 personnes à Joinville-le-Pont – où au moins un des participants était porteur du coronavirus, selon la Préfecture de police –, soirée improvisée par des internes à l’hôpital de Tarbes, ou encore rassemblement festif illégal organisé à Nîmes… par des policiers. Le gouvernement réfléchit alors à des solutions plus radicales pour les empêcher.

Interrogé par France Info le 15 octobre dernier, le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal affirmait que les autorités s’apprêtaient à prendre exemple sur le Royaume-Uni : « On considère que l’amende aujourd’hui n’est pas suffisamment élevée et donc on va sans doute la renforcer. Ça va être précisé mais si on veut une sanction dissuasive elle peut être très dissuasive. Vous avez des pays comme le Royaume-Uni où vous avez une sanction qui va jusqu’à 10 000 euros. À partir du moment où vous avez ça qui tombe, ça donne un exemple. Je pense que c’est assez dissuasif pour les organisateurs ».

Aujourd’hui, l’amende en cas de non-respect du confinement, sans motif autorisé, s’élève à 135 euros.

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