60 minutes de chaloupes afro-house et funk par le petit génie lyonnais Folamour

Photo de couverture : ©D.R
Le 23.08.2018, à 16h08
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Photo de couverture : ©D.R
Quelques mots reviennent souvent lorsqu’on prononce le nom de Folamour. House, disco, bob aussi. Devenu en peu de temps une des figures phares de la house française, il livre à Trax un podcast à son image. 


« C’est un mix très spontané, je n’ai rien préparé, donc ce qui en ressort c’est ce qui me plaît le plus en ce moment. Il n’y a pas de barrières, il y a de l’ancien et du nouveau ! » Justement, coté nouveauté, le set s’ouvre sur un track inédit de son comparse Ethyène qui sortira « prochainement » sur le label Moonrise Hill Material, qu’ils ont fondé ensemble. Mais très vite, le fameux sample de Going Back To My Roots par Lamont Dozier se fait entendre annonçant la couleur : c’est parti pour une bonne dose de disco. Cordes, ensemble de cuivres, lignes de basse ultra dansantes, vocals endiablés, tout est là.

Petit à petit Folamour amorce une transition intéressante vers la musique africaine avec le marimba de Kudaushe Matimba, puis la splendide voix de la diva malienne Oumou Sangaré et son morceau Fadjamou. « Je suis assez obsessionnel sur la musique africaine depuis quelques temps, ça se ressent ici. » La musique africaine se mélange ensuite à nouveau à une sorte de funk à la basse hyper kitsch avant de laisser place à Can’t Live Without Ur Love tiré du dernier EP de Folamour, « Club Degli Esploratori », paru au début de l’été chez Cracki Records. « Ça sera sûrement mon dernier EP avant la sortie de mon second album vers la fin d’année mais il est possible que j’ajoute une surprise pour les gens qui me suivent et qui ont pu attendre la sortie d’un de mes tracks en vinyle depuis pas mal de temps, mais je n’en dis pas plus pour le moment. » Teasing.

Mais alors, où l’écouter ? « Comme toutes mes tapes et tous mes mixes, je tends à en faire un objet que l’on peut écouter en toutes conditions. Si je devais choisir je dirais qu’en voiture, ou dans un bus, vers de plus verts horizons correspondrait plutôt bien. » Chacun sait maintenant ce qu’il lui reste à faire.

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