1H de mix acid et breakbeat savoureux par Eliott Litrowski de Cracki Records

Écrit par Théophile Robert
Le 17.12.2018, à 16h25
02 MIN LI-
RE
©Esteban Gonzales
Écrit par Théophile Robert
Fort de quelques sorties récentes, notamment son EP Schmock Machine, le DJ parisien Eliott Litrowski a livré à Trax un podcast techno aux influences acid et breakbeat.


DJ originaire de la région parisienne, Eliott Litrowski réside désormais en Hollande, où il officie en tant qu’architecte. Ce pays plus qu’impliqué et influent dans la musique électronique fait d’ailleurs partie de ses inspirations, notamment pour ce mix : « ce set contient beaucoup d’influences new-yorkaise et hollandaise ! » allègue-t-il. Esthétiquement s’y côtoient une techno aux influences acid et aux arpèges groovy de TB-303 et le mythique synthétiseur duquel a émergé cette esthétique. Eliott parvient à garder un certain équilibre dans sa tracklist. Le son peut y être mental et emporter son auditeur dans des sphères aussi lointaines qu’introspectives ; il peut aussi dégager un sentiment de quiétude qui reposera un esprit las des préoccupations du quotidien. Écouter ce podcast, c’est finalement se laisser conquérir au fil des accidents créés de toutes pièces par les mains d’Eliott.

Membre de Cracki Records et co-fondateur de Fuego International, ce dernier a également sorti trois EP’s, dont le dernier, Schmock Machine, est paru sur le label rotterdamois Moustache Records. Eliott a d’ailleurs choisi de présenter quelques-unes de ses créations au sein de ce podcast : « Je crois que c’est la première fois que je joue un de mes morceaux dans un podcast, « Schmock Machine », sorti sur le label de David Vunk. Il y a aussi un exclu d’un artiste avec qui je partage un EP sur Cracki Records prévu pour 2019. » Sans toutefois dévoiler sa tracklist, il fait part de l’identité de deux de ses morceaux favoris : « Il y a pas mal de morceaux que je voulais placer dans un podcast depuis longtemps, comme « Trance Dance », un des morceaux les plus sexy de la planète, ou encore « Wladimir M – Evil ». C’est un morceau magnifique. »

   À lire également
Le label français Fuego International prouve que l’italo-disco a de l’avenir

Ce set offrira donc un bon moyen de (re)découvrir cet artiste talentueux. À la question « quel serait le lieu idéal pour écouter ce set ? », il répond avec enthousiasme « Internet ! »

Newsletter

Les actus à ne pas manquer toutes les semaines dans votre boîte mail

article suivant